Certains composants restent très toxiques une fois mise à nu et demande un traitement particulier. D’autres éléments peuvent être recyclé sans peine et ne viennent pas alourdir la balance de nos déchets non-transformables ou non-transformés.
Que penser alors de nos téléphones portables qui deviennent trop rapidement obsolètes pour les férus de la communication à tout va ? La plupart du temps, ils terminent au fond d’un tiroir et n’en bougent plus.
Pour ma part, mes anciens téléphones sont recyclés sous forme de jouets pour mes filles qui ainsi font comme les grands (les ondes en moins). Cependant, heureusement que j’ai deux filles et que je ne change pas de téléphone trop souvent sinon, elles seraient trop gâtées de ce côté-ci encore une fois.
Chantal Jouanno (secrétaire d'Etat à l'écologie) veut inciter les utilisateurs de téléphones portables à les rapporter en magasin quand ils en changent. Elle envisage même une sorte de bonus-malus pour lutter contre le gaspillage.
L’idée de base est loin d’être idiote. Ce serait un peu comme une prime à la casse pour nos voitures.
On pourrait donc imaginer faire encore quelques économies lors de l’arrivée de notre dernier « jouet » électronique. Je ne pense pas que cela soit une mauvaise solution car d’ailleurs certains opérateurs la pratiquent déjà, mais le succès n’est pas encore au rendez-vous car l’information n’est pas toujours très bien relayée.
Dommage quand même.
Et si l’on transformait nos excédents en énergie ?
Voilà une idée qui n’est pas vraiment nouvelle, mais qui fait son chemin et surtout qui voit des expériences concrètes se multiplier.
Des scientifiques tentent de transformer du CO2 en carburant pour nos véhicules, pour les avions… Il faut dire que l’on n’en manque pas du CO2 !
Le processus est connu et fut même réalisé.
Il a quand même ses limites et avant une application à grande échelle, il va nous falloir être patient.
On ne changerait pas les mentalités quant à l’utilisation de nos moyens de transport actuels, mais on réduirait quand même notablement notre impact sur Dame Nature. Ce serait toujours un pas de plus vers un monde plus sain, même si on ne révolutionne pas tout.
Toutes les alternatives doivent être, à mon sens, abordées. Aucune ne sera parfaite en tous points, mais la conjugaison de toutes celles que l’on pourrait mettre en place serait un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’écologie et la sauvegarde de notre environnement.
Le couperet vient de tomber car les émissions de gaz carbonique ont battu un nouveau record en 2008. L’écologie se doit de devenir un de nos centres de préoccupation de premier ordre et pour faire du bien à notre environnement, nous devons avoir moins d’enfants. Le poids de la natalité serait une menace pour le climat.
L’ONU souhaite parler de « chiffre écologiquement viable » pour la population mondiale. Un seuil à ne pas franchir pour le bien être de tous et pour que chacun ait de quoi vivre décemment. Il faudrait que cela soit effectif dès aujourd’hui, non ?!
La bombe démographique promise par les spécialistes dans les années 60 n’a pas fait long feu et c’est tant mieux, mais on s’attend quand même à être plus ou moins 9 milliards en 2050 (nous sommes 6,8 milliards aujourd’hui). Cela en fait du monde qui respire, qui mange, qui boit, qui consomme etc… Nos ressources n’étant pas inépuisables, il va falloir offrir un choix aux femmes dans le monde, tout en donnant plus de liberté au sexe dit faible là où cela n’est pas encore une réalité. Comme quoi, la lutte pour les droits de l’Homme peut rejoindre l’écologie.
Avec l’éducation, l’égalité et le planning familial, on note une baisse notable de la natalité et ce durablement dans les pays en développement. Point n’est besoin de faire pression, cela en devient une règle de cause à effet.
Alors oui, nous sommes toutes et tous des enfants de la Terre, mais quand même, veillons à ne pas tuer notre mère nourricière car cela irait en dépit du bon sens. Le choix, la liberté et la raison doivent nos moteurs du développement durable du demain.
Enfin, j’ai quand même un petit doute. Trois fois rien, mais je trouve certains éléments étranges. À moins bien sûr que cela ne soit moi qui sois devenue complètement décalée.
Je vous laisse juger par vous-même :
- Aux Etats-Unis une enfant de 10 ans, qui faisait une crise de nerfs et qui refusait d’aller au bain, a été tasée par un policier appelé pour une altercation domestique au domicile de la mère séparée du père. (Ce qui signifie qu’elle a été maîtrisée par l’envoi d’une décharge électrique avec un pistolet nommer le Taser.).
J’avoue que j’en reste pantoise. Dieu sait que j’en ai parfois « bavé » avec mes filles qui ont un sacré caractère et il a fallu doser entre le gant de fer et le gant de velours pour parvenir à mes fins. J’y ai parfois laissé mes nerfs, mais aujourd’hui, si tout n’est pas parfait, je peux dire que tout va nettement mieux.
Un peu de psychologie ne nuit jamais, la force n’étant qu’une solution à brève échéance, elle est mauvaise. C’est un travail de longue haleine et l’intervention de tiers personnes est même souvent indispensable. Il ne faut pas négliger les signes de détresse envoyés par nos enfants car on est parfois trop concerné pour tout saisir.
Dans le cas de cette jeune Américaine, on est en plein dans l’instabilité émotionnelle dû probablement à une séparation des parents. Rien de dramatique, mais il faut prendre le temps d’expliquer, de rassurer et pas seulement d’électrocuter. Cependant, je me trompe peut-être.
- Il neige en Chine et l’on veut faire pleuvoir au Venezuela. Les apprentis sorciers de la météo se jouent du réchauffement climatique. On lance dans les nuages des produits chimiques ou des coups de rayon laser.
Et oui, nous ne vivrons peut-être jamais (et c’est tant mieux) la guerre des étoiles, mais celle des nuages à déjà débuter.
- Au Pérou, un trafic de graisse et de tissus humains est en train d’être démantelé. On connaissait le trafic d’organes, mais là, cela me dépasse surtout quand on sait que c’est pour revendre le tout à des laboratoires européens de cosmétologie.
Brrr, je ne sais pas si je vais encore oser me mettre une crème hydratante sur le visage moi.
Mais à part cela, Tout va bien madame la marquise.
On peut lire bien d’autres nouvelles toutes plus affreuses les unes que les autres. Pourquoi donc aller au cinéma pour voir « Saw 6 » (on ne rigole pas) alors qu’il suffit d’ouvrir son journal pour frissonner ?
Je tenais à vous dire que je ne vous ai pas oublié, mais il est vrai que j’ai pris beaucoup moins de temps pour ce blog que d’ordinaire.
Pour ma défense, je vous dirai que je me consacre de plus en plus à ma passion de toujours qu’est la lecture et celle qui va de paire et qui concerne les livres.
Je rédige de plus en plus de billets en ce sens sur « Espace Temps Libre » et je suis devenue modératrice sur un portail nommé Livraddict qui comporte un blog, un forum, une bibliothèque virtuelle et bien d’autres éléments encore.
Très bientôt des billets vont de nouveau apparaître sur cette page car je ne peux pas m’en passer non plus. Ils sont en court de rédaction et j’espère qu’ils vous plairont autant, si ce n’est plus que les précédents.
La protection de notre environnement, je l’avoue, c’est devenu un de mes sujets de préoccupation. C’est certainement plus le cas depuis que je suis maman de deux charmantes petites filles, mais globalement, j’ai toujours été sensible à la préservation de la nature.
Etant enfant, les grandes causes, c’était lutter contre la désertification en Afrique et aider les populations locales à creuser des puits pour avoir de l’eau potable, la lutte pour la préservation de la forêt amazonienne, la protection des baleines…
Le constat aujourd’hui ? Rien n’a vraiment changé ou plutôt si, mais c’est pire !
L’explication est assez simple. L’homme a continué à exploiter sans vergogne toutes les richesses sur la planète. Ces dernières ont d’ailleurs très majoritairement profité à une minorité pour laisser sur le bord de la route les autres.
L’addition est salée et elle concerne tout le monde. L’environnement, l’écologie n’a pas de frontière même si certaines nations se sentent plus concernées ou tirent plus volontiers la sonnette d’alarme. Il faut bien dire que tout ceci à un coût et que tout le monde n’est pas près pour investir dans cette nouvelle façon de gérer les ressources de la Terre. La mondialisation de l’écologie n’est pas encore prête, mais on en parle de plus en plus.
D’ailleurs le temps des constats se termine et les premières ébauches de solutions pointe le bout de leur nez. La taxe carbone est l’une d’entre elles.
Les journaux, les médias en ont parlé largement, mais peut-être pas toujours de façon très positive. Beaucoup de Français la perçoivent comme un impôt supplémentaire et si l’on n’y regarde pas de plus près, il est vrai que l’on peut s’y laisser prendre.
La taxe carbone est une taxe environnementale sur l'émission de dioxyde de carbone, gaz à effet de serre qu'elle vise à limiter, avec pour objectif de contrôler le réchauffement climatique (vaste programme !). Il reste que tout n’a pas encore été démontré de manière scientifique et des doutes persistent, ce qui laisse largement la place pour des contestations plus ou moins argumentées.
On est dans la logique du pollueur, payeur.
La taxe est une possibilité qui s’offre aux pays s'étant engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (le protocole de Kyoto). Elle peut être appliquée au niveau des produits ou, plus commodément, au niveau de la production ou l'importation d'énergie fossile (Pétrole par exemple), qui émettra du dioxyde de carbone en étant consommée (brûlée, transformée).
La taxe carbone est complémentaire du principe des quotas d'émissions (négociables via une bourse du carbone). Les deux systèmes peuvent coexister, la taxe carbone permettant notamment d'impliquer les très nombreux petits émetteurs diffus (comme les particuliers ou les toutes petites entreprises), difficiles à mettre sous quotas.
En 2009, des pays comme le Danemark, la Finlande, la Norvège, la Suède ou la province Canadienne de Colombie-Britannique appliquent une forme de taxe carbone parfois partielle, d'autres comme la Nouvelle-Zélande, ont mis en place un marché d'échange de quotas d'émissions, En France, on se dirige vers la taxe même si le débat fait rage.
L’objectif est de trouver des solutions alternatives à nos modes de vie, à nos modes de production actuels et donc de diminuer de manière significative notre consommation d’énergie fossile. Ce qui aura normalement un impact sur nos émissions de gaze à effet de serre. On souhaite agir contre le réchauffement climatique.
En France, tous les foyers sont concernés par la mise en place d’une taxe carbone. Voilà aussi pourquoi cela soulève autant de débat. La crise financière a déjà fait des dégâts et tout le monde en a assez d’être taxé.
Concrètement, vous percevrez, au début de l’année 2010, un "crédit annuel", correspondant à un "droit à polluer". Celui-ci sera dépensé à hauteur de 17 euros par tonne de CO2 rejetée, une somme qui augmentera par la suite. Tous les foyers ne "dépenseront" pas l'intégralité du crédit perçu : ils seront donc gagnants, financièrement.
Ce crédit sera de 45 € par adulte, augmenté de 10 € par personne à charge. La somme initiale sera portée à 60 € pour les personnes habitant en "zone rurale", c’est-à-dire dans une zone non desservie par les transports en commun.
Pour savoir dans quelle zone vous vous situé (car il peut y avoir des doutes dans certains cas), une carte va être établie.
Si l’idée de base est bonne et part d’un bon sentiment, il n’en reste pas moins que l’on a encore la désagréable sensation de toujours devoir mettre la main au porte-monnaie. Cependant, pour faire changer les mentalités de manière radicale et durable, il est vrai également que seule cette méthode porte ses fruits. Taper là où cela fait mal.
Toutefois, l’impact sur le moral n’est jamais bon et la contestation encore moins lointaine car on est tenté de crier à l’injustice.
La communication assez importante, mais globalement maladroite ne fait pas rien pour changer ces mauvaises premières impressions. Les Français ne sont pas contre les efforts, mais ils ont trop souvent l’impression que l’on n’en demande qu’aux contribuables, que ce sont toujours les mêmes qui payent. L’écologie, tout le monde est pour, mais le bas de laine étant des plus maigres, la pilule passe mal.
Et ce d’autant plus que les efforts des collectivités pour développer les moyens de transport en communs par exemple prennent du temps. Beaucoup veulent bien laisser leurs voitures au garage, mais encore faudrait-il qu’une réelle solution de rechange soit déjà applicable. L’écologie au quotidien, ce n’est pas toujours facile à mettre en œuvre. Ce n’est pas faute de bonne volonté, mais d’un différentiel qui existe entre les volontés et les moyens déjà en place.
La taxe carbone n’est pas mauvaise en elle-même. Elle a le mérite de mettre le doigt sur un problème et de proposer une solution aussi imparfaite soit-elle. Je ne suis pas contre donc, mais au long terme, je pense que d’autres possibilités devront être proposées. Ce n’est à mon sens que la première marche vers une existence plus verte, plus écologiquement responsable.
Ce n’est pas seulement important, mais vitale pour nos enfants.
Nos chères têtes blondes viennent à peine de reprendre le chemin de l’école que déjà plus de mille questions se bousculent dans nos esprits d’adultes responsables, bien pensant, mais avant tout parents !
Depuis aussi loin que ma mémoire me permet de remonter dans le temps, j’entends dire que le niveau baisse, que les enfants d’aujourd’hui ne savent plus ni lire, ni écrire…Mais alors à quoi servent tous ces programmes scolaires que les enseignants trouvent pour leurs parts toujours trop lourds ? On se le demande bien mais les réponses se font rares, surtout les satisfaisantes…Faut-il donc céder à la panique ?
Comme pour le verre d’eau à moitié vide ou à moitié plein il faut choisir son camp. Rien n’est tout blanc ou tout noir, il existe une multitude de nuances de gris.
Un brin d’optimisme ne fait jamais de mal, tout comme signaler les points faibles d’un système ne peut qu’aider à y remédier.
La crise économique est partout et touche tous les secteurs. La culture est rarement épargnée en pareil cas. Elle est souvent jugée moins prioritaire car, oui nourrir son intellect ne nourrit pas forcément son homme.
La littérature est de manière globale en perte de vitesse. Les livres « se périment » de plus en plus vite. Ils sont devenus des produits presque comme tous les autres. Ils subissent donc inévitablement les mêmes lois du marché.
Cependant il y a toujours une exception pour confirmer la règle. Dans le cas qui nous intéresse, c’est la littérature jeunesse qui n’a jamais été aussi florissante.
Si l’on en croit les médias et autres statistiques, études sur les populations, les classes d’âge, un certain nombre d’élèves arrive au collège avec des lacunes sévères dans leur langue maternelle, le français. Et pourtant ils lisent !
Le langage SMS (auquel je ne comprends rien. Je dois être l’une des rares personnes à taper tous mes SMS en français sans abréviation) a fait sans aucun doute pas mal de ravage mais il n’est sans doute pas le seul à blâmer.
De nos jours on communique différemment et plus vite. On dialogue sur des chats, des blogs via les commentaires, des forums, des e-mails…
Qu’il semble loin le temps des longues correspondances via La Poste ou son ancêtre, cet âge pourtant pas si lointain. Et oui le téléphone fixe n’a pas toujours été illimité !
Sur les bancs de l’école on étudie des classiques. Ils sont riches en enseignement et loin de moi l’idée de vouloir les supprimer. Pour se construire on doit savoir d’où l’on vient et une partie de notre histoire est contenue dans ces ouvrages.
En revanche rien n’interdit de proposer de manière plus ludique ou d’en montrer toute la modernité. À l’école on apprend à lire et à écrire mais pas seulement parce que cela s’avère utile pour ne pas dire indispensable. La volonté primaire est bien plus globale.
En effet, lorsqu’on a cette compétence de base (l’écriture et la lecture, même combat), on peut aller dans toutes les directions. Je veux dire par là que l’on peut tout lire, approcher toutes sortes de connaissances et les transcrire.
De même il n’existe pas une littérature mais des littératures ! L’école nous donne le code pour les approcher, certaines clefs aussi. Elle peut aussi par le biais de la passion de certains enseignants (cela fonctionne aussi avec certains parents) donner envie aux élèves de causer des sujets qui les intéressent plus particulièrement.
Les bonnes ou les mauvaises lectures n’existent pas. Il y a celles qui nous interpellent et les autres. Le plus important est d’essayer et de se forger sa propre opinion. Cela ne peut qu’aiguiser le sens critique.
Une lecture ludique apporte du plaisir avant tout. Ensuite, on a tout le loisir de passer à autre chose ou pas : information, documentation, récit imagé ou non….Lire une BD, c’est lire une forme de littérature. Il ne faut jamais décourager un lecteur en herbe. Ce dernier a toute sa vie pour progresser, évoluer. L’école doit être un éveil puis un tremplin vers de nouvelles découvertes. Jamais l’apprentissage ne devrait être une corvée. Les enfants sont naturellement curieux alors ne gâchons pas cette qualité. Il faut s’en servir au contraire et je puis vous assurer que tout le monde peut aimer un peu, beaucoup ou passionnément la littérature.
Outre une foule de questions qui vous vient à l’esprit sur ce qui s’est passé dans votre sphère personnelle durant tout ce temps, où vous vous preniez pour « La Belle au bois dormant », une chose est certaine dans votre tête : le monde a continué sa course folle. Comment vous en faire un résumé ? Par où commencer ? Le vertige nous prend.
Heureusement, des personnes bien intentionnées ont fait ce travail de fourmi pour nous et nous offre en moins de quatre minutes le meilleur du pire de cet espace-temps aujourd’hui révolu (?).
Personnellement, après avoir visionné tout ceci, je n’ai plus qu’une envie : retourner dans mon coma profond, bien loin de l’agitation du monde !
Je l’avoue, je suis toujours dans la peine, mais très rapidement, je vais pouvoir publier d’autres billets car j’ai, en effet, repris du service et ma plume, elle, n’est pas encore morte. Je dois toutefois réécrire certains articles irrémédiablement perdus (la faute à une sauvegarde un peu trop ancienne et à un système de sauvegarde automatique alors en réfection intégrale) et c’est sans doute ce qui m’est le plus pénible car jamais, je ne retrouverai les émotions de ces instants d’écriture fort modestes, mais irremplaçables dans mon cœur.
Pour terminer sur une note un peu plus gaie que ce requiem à la mémoire de mon regretté disque dur, nous parlerons donc d’une ère nouvelle, d’un tremplin vers une rentrée pleine de bonnes surprises et surtout bien loin de cette fichue grippe qui veut ma peau, j’en suis certaine !!!
Le bonheur n’est certainement pas dans l’accumulation de choses, d’objets ou de loisirs, mais bel et bien dans l’instant présent sans dose de stress supplémentaire.
Tout cela est très facile à dire et un peu moins à mettre en pratique me direz-vous. Enfin, c’est ce que l’on croit, mais en réalité, rien n’est plus aisé. Cependant, je vous préviens, on a vite fait de replonger dans nos travers ! Surveillons-nous donc avec attention !
Il ne faut pas non plus hésiter à se faire aider. Tendre la main pour parvenir à la plénitude n’a rien d’honteux. Cela nous arrive à toutes et à tous. On reste des êtres humains et donc, nous sommes perfectibles.
Mais quand on y parvient, le plaisir que l’on en retire est sans pareil.
Pour commencer, je trouve qu’il est important de se ménager quelques minutes pour observer autour de soi la nature. On peut même le faire de chez soi, juste derrière sa fenêtre.
Pas besoin de partir en forêt ou de s’isoler particulièrement même si alors, l’expérience a une tout autre saveur. On fait avec les moyens du bord.
Octroyez-vous juste quelques minutes lors d’une pause déjeuner par exemple et regarder ce qui vous entoure.
Vous verrez peut-être un petit moineau, un pigeon, une coccinelle, une abeille… Essayez de faire un peu le vide dans votre esprit et savourez ce court moment de tranquillité. Tentez d’oublier le bruit qui vous entoure. Oubliez tout et concentrez-vous juste sur ce petit détail. On le regarde alors avec un regard neuf, comme lorsque nous n’étions que des enfants.
La nature est belle, partout, même en plein cœur d’une ville ! Il faut juste ouvrir ses yeux et son esprit.
Le résultat est un petit instant de calme, de sérénité, peut-être d’ennui, mais votre corps prendra un peu de repos et il vous en remerciera…
Il n’est pas dans notre nature de subir autant de stress, alors retrouvons un peu notre mémoire originelle et la beauté de la nature qui vit sur notre planète…
c'est sur j'ai pas entendu cette info !! et puis je doute que beaucoup le fassent puisque quand tu vois... read more
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